PORTRAIT : JEAN-FRANÇOIS HUMMEL, NOUVEAU DIRECTEUR DE L’ALEC37

Jean-François Hummel, arrivé en juin 2021 à la direction de l'ALEC37, nous livre son histoire, ses impressions et ses ambitions pour l'ALEC, une structure d'ingénierie territoriale pour la transition énergétique des territoires et l'adaptation au changement climatique.

Quel est votre parcours professionnel ?

J’ai tout d’abord suivi un parcours institutionnel dense et international (pilote de chasse et responsable de projet en Asie du Sud durant plusieurs années).

J’ai rejoint le monde de l’entreprise, à la tête d'une société que j’ai reprise, développée puis cédée, pour me consacrer à l’accompagnement et à la refonte des gouvernances de structures à impact sociétal majeur.

Qu'est-ce qui est le plus important pour vous ? Qu'est-ce qui guide votre vie ?

J’adhère fondamentalement à la vision d’une société équitable qui reconnaît, respecte et donne sa place à l’individu, et au sein de laquelle l’avenir et la pérennité des ressources est au cœur des préoccupations.

Ce qui guide ma réflexion pour une implication toujours plus forte dans notre société, c’est de garder le sentiment d’être un acteur du changement pour le mieux.

Quelle réalisation ou événement de votre passé vous définit le mieux aujourd'hui ? Quelle leçon ou valeur en tirez-vous ?

Du moyen Orient à l’Europe centrale, en passant par l’Amérique du Sud et l’Asie du Sud-Est, ma trajectoire professionnelle a été particulièrement dense, au rythme de l’évolution d’un monde dont je me suis senti être un acteur particulièrement impliqué.

Les valeurs que j’en tire sont la passion des Hommes et le désir de partage et d’ouverture.

La leçon est pour moi de bien rester dans une activité qui me permette d’apporter une réelle valeur ajoutée au sein d’un projet motivant et épanouissant.

Pourquoi avoir choisi de rejoindre l’ALEC37 ?

Pour tous les défis que ce poste incarnait, tant au niveau de l’Humain auprès de l’équipe qu’en ce qui concernait les enjeux de repositionnement et de re-légitimation de la structure dans l’impact de son action pour l’énergie et le Climat.

Quelle a été votre première impression en arrivant à l’ALEC ?

L’impression d’arriver dans une équipe en recherche de cohérence et dans un projet opérationnel en attente de formalisation.

Quels sont pour vous les points faibles et points forts de l’ALEC ? Que faudrait-il développer ?

Les points faibles doivent devenir les axes forts de l’évolution de l’ALEC37.

Ils concernent en premier lieu l’implication des membres fondateurs dans la co-construction de la vision stratégique de ce que doit devenir l’outil qu’incarne l’ALEC 37 , avec l’équipe de l’ALEC 37.

Il s’agit également pour moi, d’impliquer intimement les parties prenantes (notamment les EPCI du département), dans la construction de cette feuille de route qui fixera les objectifs et les moyens de l’agence à moyen terme.

Quelle place de l’ALEC voyez-vous dans la transition énergétique ? Et quelles sont les conditions pour y arriver ?

L’ALEC 37 a, évidemment vu de ma place, un rôle central dans la réalisation de la transition énergétique en Touraine.

En se positionnant clairement en acteur et animateur des PCAET des EPCI, l’ALEC 37 se présente en partenaire privilégié sur les trois axes majeurs que sont la PTRE, la rénovation énergétique des bâtiments publics et le développement des énergies renouvelables thermiques.

La condition essentielle pour y parvenir reste la volonté politique de se doter des moyens permettant la bonne réalisation des fiches action des PCAET. L’ALEC 37 restant un élément important de ces moyens-là !

Un dernier mot ?

Une vision politique réside sur l’adhésion des citoyens.

Dans le champ de la transition énergétique, la clé reste d’aller « De l’habitant vers l’habitat » !